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5.10.20

Un week-end très "cuir"

 J'ai installé le pied teflon et une aiguille "spécial cuir" sur la MAC, pour continuer d'explorer ce que je peux faire avec mes chutes de cuir, au-delà des accents sur des trousses, et prochainement des sacs, ce que je continuerai sans aucun doute à faire : piquer du cuir sur du tissu fonctionne très bien, et ces petites touches donnent du peps à des réalisations par ailleurs assez basiques... mais que j'adore toujours faire ! Des trousses, des sacs, je pense que je ne m'en lasserai jamais, d'abord parce que j'aime les utiliser, mais aussi parce que ça fait toujours plaisir à celles à qui je les offre. Je crois que c'est une addiction assez partagée.

Ce week-end, j'avais envie de réalisations assez rapides, et d'explorations nouvelles. Mais j'ai commencé par des techniques que je maîtrisais déjà, avec des pompons. Un bicolore, et un "mini", parfait pour accrocher sur un curseur de fermeture éclair. A zut, j'aurais du tourner un peu le bicolore pour la photo... mais bon, vous verrez ainsi le "dessous des choses". J'en referai, mais avec un seul tour de la seconde couleur, ce sera plus léger. J'en mettrai partout sur les cadeaux de Noël que je ferai cette année. C'est amusant à faire, et le résultat est assez gratifiant.

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Depuis un moment, je voulais accrocher mon mini flacon de gel hydroalcoolique sur mes anses de sac. En mixant plusieurs modèles trouvés via Pinterest, j'ai fait mon patron personnel, en minimisant coutures et découpes complexes pour avoir un résultat propre. En tant que débutante dans l'utilisation du cuir, je cherche la sobriété maximale, ce qui par ailleurs met aussi les belles matières en valeur. 

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Le cuir rose utilisé ici est un peu épais, mais quand même souple, et extrêmement doux : parfait pour un objet qu'on va régulièrement toucher. Deux coutures droites, deux trous à l'emporte pièce pour y glisser un ruban avec un mousqueton, et le tour est joué. Fini de fouiller désespérément mes poches ou mon sac avant d'entrer dans un magasin.

Tant que j'avais ce cuir rose dans les mains, j'ai découpé deux ovales. Deux trous, deux anneaux, une dormeuse et hop, une boucle d'oreille amusante, volumineuse mais tellement légère qu'on ne la sent pas dans les oreilles. 

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Du coup, j'ai eu envie d'en faire de plus petites, facile à porter même pour aller au bureau, et je suis revenue à des couleurs plus hivernales. 

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J'y ai mis des crochets américains parce que c'est ce que j'avais en stock, mais à l'occasion, je rachèterai des dormeuses : le défaut des boucles très légères, c'est qu'on peut les embarquer avec son châle en le mettant ou en le retirant, et du coup les perdre facilement. Ce n'est pas pour le prix qu'elles coûtent à fabriquer, mais c'est rageant de partir le matin avec deux oreilles ornées, et de rentrer avec une seule. 

J'ai aussi fait une broche aimantée, en enfermant deux aimants ronds entre deux carrés de cuir. Elle ne me satisfait pas totalement, mais elle est super fonctionnelle, pour accrocher un châle, ou fermer un cardigan sans bouton, sans risquer de tirer des fils du précieux tricot (ou crochet) qu'on a mis tant de soirées à réaliser amoureusement. Mon problème, c'est de faire des piqûres nettes dans une petite pièce enfermant un aimant assez puissant, qui colle à la plaque de la machine à coudre et n'en fait qu'à sa tête. A suivre : vu la quantité de matériau utilisée, je n'aurai aucun remord à découdre celle-là pour en refaire une lorsque j'aurai trouvé la bonne idée pour contourner le problème. Peut-être un bon vieux point sellier à la main... mais pour le moment, je n'ai pas de griffe pour percer le cuir régulièrement, et j'attends de voir si ma passion pour le cuir dure avant de m'équiper de nouveaux outils. Je m'offrirai peut-être d'abord un stage chez un artisan pour voir si je mords vraiment à ce nouveau hobby, très tentant je dois dire. Mais tant que je travaille encore, il faut que j'évite de trop me disperser, sinon j'ai du mal à finir les en-cours... voire à me décider sur les nouveaux projets à entamer.

Finissons par le grand motif découpé... qui est en fait une boucle d'oreille ratée : je n'ai pas choisi le bon cuir pour faire la mise en forme prévue par le modèle (une variante du tuto de Brooklyntonia), je l'ai trouvée un peu trop grande... et je me suis vautrée dans la découpe de la seconde (j'aurais du imprimer un patron neuf, sainte flemme, quand tu nous tiens). Mais en collant les deux bords et en lui ajoutant une bélière, je me suis dit que ça pourrait faire un pendentif. L'expérience était de toute façon instructive. 

Après quoi j'ai décidé que j'avais acquis assez d'expérience pour commencer à découper dans les plus grandes pièces de mon stock de chutes, pour faire une petite bourse qui me faisait de l’œil. Le patron est offert par Tithouan, un artisan d'Eourres dans les Hautes-Alpes, qui pourrait bien être une destination de vacances et de stage un de ces jours (si quelqu'un est tenté, on peut faire un petit groupe). 

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J'ai utilisé une peau très souple, mise sur l'envers (l'endroit était taché), et j'ai ajouté une bande de cuir plus rigide, rainuré, car je voulais lui attacher un anneau pour pouvoir la suspendre, soit à mon gros mousqueton de sac, soit à un cordon de cou : elle contient mon mini lecteur MP3, celui qui accompagne souvent mes tâches ménagères avec un bon livre audio qui fait oublier combien étendre le linge ou repasser est une plaie.

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Là encore,il y a quelques progrès à faire, mais c'est quand même un projet sympathique, suffisamment simple pour que j'envisage d'en faire d'autres, par exemple pour emballer les bijoux que je suis susceptible d'offrir, à ma nièce par exemple, qui semble avoir bien apprécié les boucles d'oreille roses sur mon fil Instagram.

Comme je n'étais pas rassasiée, j'ai terminé par un étui à lunettes, simplissime à réaliser et qui répond exactement à ce dont j'avais besoin...

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Le cuir a un défaut de couleur, un moirage qui se voit sur la photo : c'est le jeu quand on achète des chutes. Mais il avait la bonne consistance, et il est lui aussi très doux au toucher. C'est un des plaisirs du cuir : comme pour les beaux fils, on manipule des matières très agréables à toucher, vivantes, souples, qui semblent faites pour le bonheur de nos mains.

Last but not least, j'ai eu envie de faire un vide-poche. Tous ces petits bijoux, il fallait bien les rassembler quelque part, n'est-ce pas ?

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Rien de plus simple à faire : un carré ou un rectangle, 8 trous dans les angles, et 4 rivets pour les fermer. Il sera facilement transportable, par exemple pour avoir une coupe à bijoux dans un gîte de vacances : je l'ai fermé avec des rivets "chicago", qu'on peut dévisser pour remettre l'objet à plat dans une valise.

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L'atelier cuir a été un agréable moment... qui n'a fait qu'aiguiser mon appétit pour les petits objets en cuir. Il y en aura donc d'autres prochainement...

22.3.18

Rocailles

Je vous avais promis quelques rocailles.

Celles-ci traînaient depuis un moment dans ma boîte à perles.
Les deux cordes en herringbone sont un peu courtes pour faire ce que j'avais imaginé au départ, mais elles vont bien pour les porter ensemble, alignées ou torsadées, avec ou sans pendentif.
J'ai mis une bélière à l'étoile initialement prévue pour être directement raccordée à la corde, et j'ai remonté plus sobrement mon jaspe "sang de dragon", initialement intégré dans une corde en right angle wave, et qui maintenant me plaît mieux comme ça. L'avantage des perles, c'est que le jour où l'on n'a plus envie de porter un bijou, on peut toujours le remonter autrement.

Bijoux

La version précédente que je n'avais plus envie de mettre.

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Ce qui me plaît le plus, ce sont finalement les choses les plus simples : des "perles perlées" dont j'avais vu des exemples sur le net, et que je n'avais jamais pris le temps de réaliser. La dorée, qui mêle des perles satinées et d'autres plus brillantes qui forment de fines rayures (même si ce n'est pas évident sur la photo) est assurément la plus réussie. Portée, elle fait beaucoup d'effet.

L'autre est réalisée avec la fin d'un sachet de delicas Miyuki, un mélange suggestivement nommé "arabian night".

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On peut les glisser sur une corde en perles, ou sur sur une corde crochetée en coton fin, et même les vieilles rocailles irrégulières qui traînent au fond de ma boîte depuis pas mal d'année produisent un résultat très acceptable.

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Comme ce sont des petits projets rapides à réaliser (une heure à une heure 30 par perle, donc parfait pour occuper une soirée où on n'a pas le temps de se consacrer à quelque chose de plus conséquent), je sens que je vais tester toute sortes de combinaisons de couleurs, et d'autres techniques (celles-ci sont en tissage peyote) pour varier les effets. Pour assortir avec toutes ses tenues d'été et aller faire la belle sur la plage, c'est impec ! Et si ça plaît à ma nièce, je lui en ferai un assortiment à ses couleurs.

Histoire à suivre donc, la prochaine fois que je retomberai dans la boîte aux perles. Là, j'ai embrayé sur de la couture.

19.3.18

Je ressors la boite de perles

De temps en temps, j'ai une envie frénétique de faire des bijoux. L'avantage, c'est qu'on peut terminer un ou plusieurs projets le temps d'un week-end, ce qui n'est pas toujours possible en couture ou en tricot.

Le responsable de ma plongée dans la boîte à perles est ce magnifique collier, offert par ma belle-sœur à Noël. Des pierres de lave taillées de manière très originale, avec au centre une perle en porcelaine peinte.

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A la fois sobre et imposant, il va avec la plupart de mes tenues, et je l'ai énormément mis depuis qu'il m'a été offert. Mais il y a 10 jours, il s'est cassé, et toutes les perles se sont répandues sur le trottoir, devant le Tribunal de Montpellier. Heureusement, je n'étais pas seule, et nous avons pu récupérer toutes les perles sans en perdre une seule. Étonnamment, la créatrice l'avait monté sur... un fil de coton. Mais les pierres de lave, surtout dans ce format, sont très lourdes, et, même bien polies comme c'est le cas pour ces perles, le bord des trous est abrasif.

Je l'ai réassemblé sur un fil câblé (7 brins d'acier gainés dans un tube plastifié, ce qui facilite grandement l'enfilage), avec des protège-câbles au niveau du fermoir. Il ne devrait plus bouger, et je l'ai déjà remis, avec toujours autant de plaisir.

Mais d'aller traîner sur le site de Perles and Co pour acheter mes fournitures (le câble métallique que j'avais en stock était trop gros pour le trou des perles de lave) m'a donné envie de refaire des colliers...

A cette occasion, j'ai découvert une boutique que je ne connaissais pas encore à Toulouse, Stones. On y trouve essentiellement des perles gemmes et en cristal, vendue au fil (environ 40 cm), avec un choix assez phénoménal. Je me suis un peu lâchée : avec ce type de perles, on peut réaliser de très jolis bijoux, précieux et durables sans pour autant se ruiner.

J'ai continué avec les pierres de lave, que j'ai mélangées avec de l'agate noire et des quartz rutiles à inclusions de tourmaline noire, pour faire un grand sautoir à gland, qui semble très à la mode en ce moment.

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Tout le matériel utilisé pour ce collier vient de la même boutique.

Pour l'occasion, j'ai découvert le montage sur fil de jade, appelé aussi fil chinois, qui est un fil de polyester tressé, solide et souple, très adapté pour faire des montages à nœuds, ceux qu'on utilise traditionnellement pour les colliers de perles fines. Je me suis fait expliquer comment terminer les colliers, car je ne trouvais rien sur le net. Quand on ne met pas de fermoir, comme c'est le cas des sautoirs, il suffit de faire un nœud plat, qu'on garnit au préalable d'un peu de colle à bijoux. On coupe le surplus à 3/4 mm, puis on fait fondre au briquet (flamme basse) et on travaille avec les doigts pour incorporer les surplus dans le nœud. C'est quasiment invisible, et assez propre (le gland est également accroché par un fil de jade, noué sur un anneau ouvert qui m'a permis de le raccorder au quartz, enfilé sur un clou à œillet). J'étais donc très contente de découvrir cette nouvelle technique.

J'ai monté le gland sur un mousqueton, ce qui permet de le déplacer à différents endroits du collier, qui est asymétrique, voire de le porter sur un autre collier.

Je me suis également laissée tenter par des agates colorées, que j'ai montées en collier à trois rangs. Celui là sera offert à ma Maman, ce sont ses couleurs.

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Les grosses olives bleues sont des turquoises reconstituées (la vraie turquoise est devenue rare et très chère), montées avec quelques rondelles et perles argentée et encadrées d'agate folle, dont le bleu turquoise est magnifique. Le rang simple vert transparent est de l'agate craquelée, avec de petites perles d'hématite argentée facettées en guise d'intercalaires. Le dernier rang, plus vert et plus fin, est en chrysocolle, avec au centre quelques malachites qui me restaient d'un précédent montage réalisé pour ma belle-sœur. Le tout est monté sur le même câble d'acier gainé que j'ai utilisé pour mon collier en perles de lave. J'espère qu'il plaira à sa destinataire. L'avantage, c'est que je pourrai l'assembler autrement si elle veut des modifications.

Pour moi, j'ai aussi pris des perles de nacre, très jolies et brillantes, montées en simple rang avec pour intercalaires des hématites dorées. Simple et efficace, le rendu porté est ravissant et très léger. Parfait pour éclairer un t-shirt sombre, ou pour l'été. Le préféré de Dino dans mes derniers montages.

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Je n'en suis pas restée là. Je suis aussi passée chez Fifi Jolipois, où j'ai trouvé les lapis lazulis ovales, que j'ai assemblées avec des hématites dorées, des perles rondes en lapis qui me restaient d'un autre montage, et des petites céramiques peintes qui dormaient dans ma boîte à perles. Léger et précieux tout à la fois. J'adore le fermoir "menottes", également trouvé chez Fifi, que j'utilisais pour la première fois. Simplissime, efficace et suffisamment costaud même pour des colliers plus lourds. Je retiens.


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Pour finir, cette petite fantaisie est issue d'une balade sur Etsy. Chez ShopGwen, une montpelliéraine, j'ai trouvé ces mignonnes perles en métal, que j'ai assemblées avec des rocailles de ma boîte à perles. Là aussi, simple, efficace et rapide à monter.

Bijoux

J'ai aussi replongé dans les rocailles. Mais le montage des rocailles, c'est plus long... donc vous les verrez (peut-être) une prochaine fois.

11.5.14

Instant gratification

Avant-hier, je suis allée acheter différentes fournitures dont j'avais besoin pour des projets qui vont prendre un peu de temps, car leur conception n'est pas terminée, mais j'avais besoin  d'avoir certains éléments et matériaux sous la main pour achever mes croquis et pouvoir engager la phase "prototype". La matière est un élément très important pour moi dans le processus de design, soit qu'elle suggère directement l'idée par ses qualités intrinsèques (un fil qui a beaucoup de drapé suggère immédiatement une utilisation en châles par exemple), soit qu'elle l'altère, dans son aspect ou dans sa mise en œuvre. Notamment parfois parce que je ne trouve pas exactement ce que je cherche... mais ce que je trouve a des propriétés intéressantes, qui méritent d'être exploitées dans le projet, que je révise donc en conséquence.

Mais je digresse. Au cours de mes achats et repérages pour de futurs projets, je suis passée à la boutique Fifi Jolipois. Je suis tombée en arrêt sur un collier très graphique présenté sur l'une des silhouettes accrochées au mur. Ni une, ni deux, je me suis empressée d'acquérir les fournitures nécessaires. De temps en temps, ça fait du bien de se contenter de suivre le modèle de quelqu'un d'autre, et de réaliser l'objet en quelques minutes à peine rentrée chez soi, tout particulièrement quand on est en phase de conception d'objets qui prendront des semaines avant d'aboutir à un prototype portable et présentable (je défais beaucoup en ce moment...).

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Pour à peu près 10 euros de fournitures, me voilà parée d'un collier facile à porter pour tout l'été (j'aime bien me faire quelques bijoux pas chers pour partir en vacances, que je n'ai peur ni de perdre, ni de me faire voler, ni même d'abîmer : tant que ça reste dans des proportions raisonnables, un peu de "consommable" de temps en temps, ça détend :-).

Quant au collier, il est très agréable à porter, léger, et en prime, on peut jouer avec les perles en les faisant tourner autour de leur axe (je ne peux jamais laisser mes mains tranquilles :-).

22.4.14

Boucles d'oreilles au crochet

Il va falloir que je m'intéresse un peu plus sérieusement aux bijoux au crochet. Un bon sujet d'étude pour les vacances, à la fois parce que le matériel prend peu de place dans la valise, et que c'est la saison où on les porte.

Je ne sais pas si je vous proposerai un jour des créations en la matière... En attendant, voici deux modèles de boucles d'oreilles tout à fait convaincantes, avec tutoriel en photos très faciles à suivre... et qui vous permettront en outre d'apprendre les termes de base du crochet en italien :-)



Sur un cercle



Avec des perles

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai bien envie d'essayer :-)

18.10.11

Quelques perles...

Quand il fait vraiment trop chaud pour travailler la laine, j'enfile des perles. Une activité assez addictive aussi, quand on voit les merveilles de certaines, et les tentations devant les bocaux de perles dans les boutiques ou sur le net ne sont pas moindres que celles des fils...

Voici mes réalisations de cet été, photographiées par mon homme sur une plaque de verre fumé.

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Celui ci est une totale récup : un pendentif, une broche, et une paire de boucle d'oreilles en corail montés ensemble sur un grand sautoir en herrigbone avec des rocailles qui me restaient d'un collier réalisé il y a longtemps pour ma maman.

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Un cabochon en jaspe "dragon blood", acheté chez Cricri il y a déjà un moment, serti en right angle wave, avec une chaine dans la même technique, toujours avec des rocailles de mon stock.

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Un donuts en jaspe "picasso" monté sur une chaine en herrigbone, avec des rocailles rondes et des rocaiulles tubulaires de mon stock. Celui que je mets le plus. J'adore le jaspe, je pense que j'en achèterai d'autres, de toutes les sortes, je trouve ces pierres superbes et très accessibles.

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Le plus précieux, avec des pendant Swarovski et des rocailles de différentes sortes. Très difficile à photographier, parce que ça brille de partout, et inspiré par le splendide "Dancing Light" de Marcia Decoster.

Je pense que je n'en ai pas fini avec les perles : j'avais ressorti ma vieille boite pour tenter de la vider... et je n'arrête pas de racheter des perles !

1.9.11

Stunning !

En cherchant des éléments techniques pour un projet nettement plus basique et trivial, je suis tombée sur ce splendide collier, en métal crocheté.


Il est dans la boutique Etsy de Yoola, une Israélienne dont je vous laisse découvrir les merveilles.

Pour les plus hardies, elle propose même des tutoriels et des kits. J'en connais au moins une qui va devoir cacher sa carte bleue ;-) Mais bon, je ne dois pas me moquer, car je n'exclus pas de craquer moi aussi...

10.12.10

Un cadeau de dernière minute et une idée charmante

Dans sa newsletter, Crochet me vous propose un petit bracelet au crochet, tout simple ou agrémenté de picots, à faire en nombre pour construire une guirlande dont vous pourrez offrir un morceau à vos invités.

Quelques grammes de fil, un joli bouton, quelques minutes de travail, et le tour est joué ! On peu aussi en faire des ronds de serviette, ou des cadeaux d'assiette... ou encore se garder l'idée pour agrémenter ses tenues de l'été prochain.

Modèle gratuit, en anglais, chez Interwave.

16.11.10

Donuts perlé : ne lui manque plus que la chaine

J'ai également terminé le Donuts de Laure, dont j'ai choisi une version simple : ni collage ni renfort intérieur avant de zipper les deux face, simple rang de toupies pour agrémenter la face avant. J'ai choisi de faire une bélière en triangle.

La chaine est en route, en herringbone torsadé de couleur assortie : finalement, le ruban d'organza que je pensais utiliser pour suspendre ce pendentif n'est pas du tout adapté. Pas grave, c'est l'occasion d'apprendre une technique qui m'intriguait... mais c'est un peu plus long que prévu !

Donuts Pendant - _MG_3717

Donuts perlé, modèle offert par Laure

14.11.10

Pharaoh's daughter : mon premier collier en "raw"

Je suis en retard pour publier : j'ai fini mon collier dimanche dernier, mais la couverture lui a volé la vedette ;-)

C'est Dino qui l'a photographié. Il faudra encore qu'on vous le montre porté : il rend nettement plus sobre que posé sur une plaque de verre. Un beau modèle, certes ambitieux pour débuter, mais que je suis contente d'avoir réalisé : comme chaque fois qu'on suit un patron, on apprend des tas de choses.

Necklace - _MG_3777

Pharaoh's Daughter, de Marcia Decoster. Couleurs adaptées par mes soins.

7.11.10

Donuts perlé : troisième étape

Une affaire qui roule, ce Donuts. Les explications de Laura sont claires, les photos aident bien quand on a un doute, et le modèle est somme toute assez facile à réaliser... même si le travail en volume avec de toutes petites rocailles transparentes nécessitait la lumière du jour.

Dino l'aime bien aussi, alors c'est lui qui a fait les photos.

Donut - _MG_3603

Donut - _MG_3581

6.11.10

La fille du pharaon me donne du fil à retordre

Mes nouvelles perles sont arrivées très rapidement, et j'ai donc pu recommencer mon coller "Pharaoh's daughter" en remplaçant les perles "olive" par des perles rouges. J'avais également commandé un nouveau fil, du C-Lon AA, plus fin que le précédent pour mieux passer dans les mini-rocailles, et je pensais que tout aller rouler. Erreur !

D'abord, démonter du right angle row (RAW), c'est pas de la tarte. Je n'ai pourtant pas fini d'en démonter...
Mon apprentissage du RAW se poursuit. Concernant la tension, il faudra que j'arrive à trouver la mienne, et ce pour chaque ouvrage, car en fait, ça dépend aussi des perles qu'on utilise et de l'effet qu'on veut obtenir. Travailler d'emblée avec des perles de tailles différentes, qui constituent tout l'effet du Pharaoh's daughter, n'est pas forcément le plus simple pour apprendre. Mais bon, je veux ce collier, je finirai bien par l'avoir, dussé-je recommencer encore et encore pour obtenir l'effet voulu.

Le travail avec le nouveau fil avait bien commencé... avant de s'avérer totalement calamiteux. Les changements de fil sont un cauchemar. Les nœuds ne tiennent pas, ou sont trop gros pour passer dans les perles. Devoir repasser le fil plusieurs fois dans les mini rocailles interdit de travailler fil double, et donc aussi les changements de fil sans nœud.

Et la grande leçon de ce second démarrage avec 2 tonalités de perles assez différentes (le rouge et le bronze sont plus différenciés que l'olive et le bronze), c'est que le fil se voit toujours, quoiqu'on fasse. Il faut donc le choisir au plus près de la tonalité des perles, ça tombe sous le sens. Mais quand on travaille des couleurs contrastées, il faut... choisir son mal. J'avais opté pour un fil de couleur mordorée, l'essentiel du collier étant constitué de perles bronze, mates ou brillantes. Mais dans les perles rouges, c'est horrible. D'autant qu'elles sont translucides, avec un liner clair à l'intérieur du trou qui les fait scintiller. Le fil doré accentue cet aspect, ce qui tue le chic du collier en lui donnant un look "toc". Et, trop fin sans doute, il tient mal les perles : comme on peut le voir sur la photo (en bas), certaines perles sont mal orientées, leur trou se voit du dessus. Et le fil se voit énormément dans ces perles.

Un peu désespérée après ce nouveau départ, j'ai failli mettre les perles en hibernation pour une période indéterminée. Mais je n'aime pas l'échec... et ce collier me plaît. Je me suis demandée ce que ça pourrait donner avec du fil rouge. Problème : je n'ai pas de fil à perler rouge. Et pas envie d'attendre une nouvelle commande. Par contre, du fil à coudre, j'en ai. Une pleine boite avec des rouges différents, ce qui permet de choisir le meilleur accord avec les perles rouges. Et là, enfin, le résultat me convient. On voit en effet le fil dans les perles bronze, mais je trouve que ce n'est pas gênant. L'effet m'évoque une étoffe ou une tapisserie, où le fil rouge serait la trame sous-jacente. Dans les perles rouges, il se voit moins, et donne de la profondeur à leur reflet. Il permet en outre de mieux les serrer, et d'obtenir enfin l'effet que je souhaitais. Globalement, c'est plus régulier et plus chic qu'avec le C-Lon doré. Et les changements de fil se font sans trop d'accroc.

Pharaoh's daughter rouge

Alors, ce n'est pas orthodoxe, mais après tout, j'ai fait toutes mes spirales en peyote avec du fil à coudre il y a quelques années, et aucune ne s'est jamais cassée, même celles que j'ai beaucoup portées en leur temps. Et je ne les ménageais guère : il m'est arrivé de me baigner avec. Je peux travailler en fil double même dans les mini rocailles, ce sera donc assez solide.

1.11.10

Donuts perlé : deuxième étape

Je suis plutôt contente de mes deux journées consacré au perlage. Laure nous a communiqué la seconde étape de son Donuts jeudi dernier, et j'ai donc pu poursuivre. Bon, j'ai un peu triché, j'ai ajouté les toupies (des Swarovski, que j'avais hâte d'utiliser), bien que les instructions s'arrêtent avant. Mais la photo du bijou terminé me semblait assez explicite. Au pire, je n'aurai qu'un rang à défaire ;-)

Donuts étape 2

Mon arrangement de couleur donne un centre entièrement transparent, mais qui accrochera bien la lumière avec les fameuses toupies Swarovski. Bon, voilà que je donne dans le "bling-bling" !

Vivement la suite !

Mais en attendant les explications suivante  d'un côté, et les nouvelles perles pour le Pharaoh's Daughter de l'autre, j'en ai profité pour faire le point sur ma collection de perles, apprendre quelques techniques et les tester, trouver des idées pour liquider mon stock tranquillement pour faire des petits cadeaux, voire quelques petits objets à vendre, afin de financer mes nouveaux achats de perles... et surtout faire de la place dans la boite à perles : pas question en effet d'augmenter la place que ça prend dans mon appartement déjà plein comme un œuf !

J'ai aussi commencé à faire des croquis pour un ou deux colliers pour moi, y'a plus qu'à les réaliser, mais j'ai le matériel et les solutions techniques, donc c'est juste une question de temps.

Au final donc objectif atteint pour ces deux jours : j'ai accumulé suffisamment de "matière première intellectuelle" pour stimuler mon imagination, et inventer quelques colliers. Oh, cela restera des choses simples, et je n'ai pas l'intention de développer une activité intense en la matière : je reste prioritairement orientée vers les modèles au crochet, et le tricot pour moi. Mais j'avais besoin de satisfaire ma curiosité, de mettre mes connaissances techniques à niveau, et de savoir que je suis capable de réaliser un joli modèle quand j'en croiserai un dans la blogosphère. C'est marrant, mais ça m'obsédait tant que je n'avais pas expérimenté.

Quand quelque chose me plait et semble à ma portée, il faut absolument que je vérifie et consolide mes savoir-faire. Finalement, c'est ce que je préfère collectionner, les savoir-faire : ça ne prend pas trop de place dans mes placards, ça peut s'emporter partout, ça permet, selon les circonstances et les moments, de gagner sa vie ou de passer le temps agréablement, et de voir un résultat concret quand on a passé du temps à faire quelque chose. Bien qu'immatériel, c'est donc très tangible, et c'est ça qui me plaît bien. Et puis ça peut se partager avec d'autres sans s'appauvrir pour autant, au contraire, et ça aussi, c'est tout à fait dans mes valeurs.

31.10.10

Paraoh's daughter : bon début, mais peut mieux faire ,-)

Comme je l'imaginais, le projet était tout de même un peu ambitieux pour une semi-débutante. Mais grâce à internet, j'ai pu trouver des schémas explicatifs plus détaillés que ceux du modèle pour le "right angle weaving", qui n'est pas le point de base le plus simple à intégrer. Mais grâce à ceci, et ceci, j'ai pu m'en sortir. Au bout de la seconde répétition du motif complet du collier, j'avais intégré la méthode. A la fin de ma première session de travail (plusieurs heures tout de même, je n'ai pas compté combien, mais les perles de rocaille, c'est vraiment un travail long), j'en étais quasiment au centre du collier.

Pharaohs Daughter

Pharaohs Daughter

Pharaoh's Daughter, de Marcia Decoster

Mais je crois que je vais le refaire. Pour trois raisons :
  • J'ai fait une erreur dans la répétition des rangs (il m'en manque un dans chaque motif)
  • Les perles de couleur "olivine" proposées dans le modèle sont bien... vertes, bien qu'elles apparaissent plutôt bronze, tant sur les photos du modèle que sur le site de vente en ligne (c'est très difficile de restituer la couleur des perles), et le vert est à peu près la seule couleur que je ne porte pas. Je crois que je vais mettre un rouge rubis à la place, toutes les autres couleurs me convenant bien, y compris les substitutions que j'ai faites par rapport au modèle.
  • Il y a au moins une petite erreur de passage de fil dans un motif, et par ailleurs je pense que j'ai un peu trop serré mon fil, ce qui empêche les bandes en relief de bien se bomber. Je vais aller lire un peu sur l'utilisation de la technique pour en savoir plus sur le sujet, le modèle ne mentionnant rien de particulier sur cette question.
A suivre donc lorsque j'aurai reçu les nouvelles perles. Je sais que je ferai ce collier, même si ça me prend du temps : il me plait vraiment, je trouve qu'il y a peu de créations aussi belles et originales avec des perles de rocaille.

30.10.10

Donuts perlé : première étape

Donuts-etape-1

Aucune difficulté pour réaliser cette première étape du Donuts : les explications de Laure, avec tuto en photo, sont très claires. Je suis plutôt contente de mon assemblage de couleur, arrangé différemment du modèle de Laure, mais qui me semble assez cohérent. A l'origine, je voulais du rouge à la place du crystal, mais Perles & Co n'avait pas toutes les références de perles nécessaires dans la couleur. Je n'aurai plus qu'à en faire un autre ;-)

Et oui, ça vaut la peine de d'utiliser un fil spécial, ici du Miyuki : perler devient un plaisir, sans nœud ni fil qui s'accroche dans les rangs précédents de perles. Les fournitures sont chères, c'est indéniable, mais le rendu, comme la réalisation, sont à la hauteur.

J'attends la seconde étape avec impatience ;-) En attendant, je vais m'attaquer au Pharaoh's daughter collar, qui m'a l'air un peu plus sérieux sur le plan de la difficulté.

24.10.10

Envie de Donuts ? ben oui !



Laure a proposé a ses lectrices de réaliser avec elle ce joli bijou de son invention.Voilà donc l'occasion de plonger dans les perles en participant tout simplement à un petit "bead along", dont elle publie le tutoriel au fil des jours directement sur son blog. Pour bien démarrer; il faut d'abord la liste du matériel, que vous pouvez trouver dans ce billet. Vous pouvez en profiter pour faire un tour dans ses pages : plein de jolies choses pour vous tenter vous aussi.

Quoi ça j'avais dit que je rachèterai pas de perles ? y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, non ?

22.10.10

Perles : ah, si j'avais le temps !

En rentrant de vacances, j'avais une furieuse envie de me relancer dans les perles, après avoir vu, en vrai, les merveilles de trois créatrices, dont je suis désormais les blogs avec gourmandise. Les leurs, et ceux de quelques autres "perleuses" talentueuses qui me font régulièrement saliver...

Tout étant maintenant disponible sur le net ou presque (trop fac'), j'ai ressorti ma boite de rocailles, qui dormait depuis pas mal de temps sur une étagère, à côté de la boite à coudre (qui ne travaille pas beaucoup non plus d'ailleurs, because il me faudrait une vie pour le fil, une vie pour le tissu, et une vie pour les perles, plus évidemment une vie pour le travail-qui-me-fait-vivre-parce-que-c'est-pas-tout-ça, pfff).

J'ai fait deux essais : un pendentif "triangle", à partir d'un schéma gracieusement proposé par Peetje, qui partage très généreusement (voir sa catégorie "shémas"), et que je remercie donc ici au passage.

Triangle2

Il ne lui manque plus que la bélière, et de finir le tour de cou auquel rattacher ce pendentif, dont vous pouvez voir un petit échantillon au dessus du pendentif. Je maîtrise toujours la peyote, et j'ai appris la maille herrigbone, très intéressante, utilisée pour construire les angles du triangle. Mais je ne le terminerai certainement jamais : j'ai pris conscience très concrètement que la rocaille ne permet pas de faire un travail aussi régulier et joli que les délicas, qui sont désormais très majoritairement utilisées pour faire ce type de travail.

Sur mon essai de sertissage, c'est encore pire...

Galet2

... surtout au dos.

GaletDos

Sans parler de l'idée de sertir un galet : terne et triste. Ça m'apprendra d'avoir voulu faire la pige à Olivia, qui les habille si joliment au crochet (fouillez dans son blog, vous en trouverez d'autres, plus chouettes les uns que les autres ;-)

Donc, coup de ciseau à prévoir dans ces essais, qui retourneront dans la boite à perles : avec la rocaille, je peux encore faire quelques jolis sautoirs avec de longs cordons de peyote en rond, ou des perles crochetées, ou encore des "spiral ropes", mais certainement pas des travaux de précision.

Mais ce n'est pas sûr que j'aie dit mon dernier mot avec les perles... même si je me contente d'en faire pour m'amuser, sans prétendre inventer quoique ce soit d'original.

21.8.10

Souvenir de vacances : une nouvelle addiction ?

A Cajarc, où habite ma mère, trois "perleuses" exposaient cet été à l'espace créateurs : CricriPassion, Coco la bijoutisse, et Cric. Sous ces trois pseudos rococos se cachent des perleuses de talents, dont la gagnante du concours Swaroswski de cette année.

Je me suis retenue d'acheter un collier... parce qu'au fond de mes étagères, près de la boite à couture, il y a ma boite de perles... De l'époque où je faisais des colliers, assortis aux foulards de soie que peignait ma mère, et qu'on vendait ensemble, il me reste encore quelques boites de rocailles, et un assortiment disparate de perles diverses, pour la plupart issues de colliers démontés parce que plus portés, ou parce que certaines perles, pour avoir été justement trop portées, s'étaient usées...

A l'époque, point d'Internet. J'inventais mes techniques en regardant d'autres bijoux, et mes modèles en m'inspirant des perles que je trouvais en fouillant les boutiques spécialisées, où j'ai du passer autant d'heures que dans celles de laine.

Je faisais de la peyote circulaire sans savoir que ça s'appelait comme ça : j'avais simplement cherché comment reproduire le principe d'un collier que ma grand-mère m'avait rapporté d'un voyage en Afrique du Nord, et qui devait d'ailleurs plutôt être réalisé en... crochet, oui oui, les perles se crochètent aussi.

Ces derniers jours, j'ai écumé les blogs et sites spécialisés, intriguée notamment par quelques motifs vus chez les perleuses ci-dessus citées, et j'ai découvert un nouvel abîme de perdition... Des dizaines de sites où trouver des techniques, des modèles et des tutos, des centaines de blogs de perleuses talentueuses, des sites de perles à vous exploser les mirettes, bref mille tentations auxquelles je ne sais si je saurai résister...

J'ai déjà testé un petit modèle, que je vous montrerai quand il sera fini. Pour le moment, interdiction de mettre les pieds ou la souris dans une boutique de perles, obligation de n'utiliser que mon stock, pour vérifier si j'ai encore la patience, l'envie et des idées pour faire des colliers.

Pas sûr, pas sûr du tout que je parvienne à faire des choses aussi intéressantes que celles qui s'affichent sur les blogs des passionnées qui y consacrent du temps. Si vous voulez un petit échantillon vous pouvez aller jeter un oeil sur le flux "perleuses" de mon lecteur de RSS, que j'ai mis en partage public comme celui des tricoteuses et crocheteuses. J'ai fait une sélection drastique, pour ne pas me laisser entraîner trop loin dans la contemplation de merveilles, qui à la fois me tentent et me disent que je suis loin d'avoir le niveau pour créer des bijoux aussi beaux. Mais bon, peut-être me contenterai-je de quelques idées intéressantes pour liquider enfin mon stock de perles... et revenir au fil ;-)

26.6.10

Inspiration...

De temps en temps, au hasard de mes pérégrinations, ou via l'un des nombreux flux de blog ou de photos auxquels je suis abonnée, je tombe sur une photo qui m'attire, et je vais explorer un peu plus loin les travaux de celle qui a posté la photo en question.

Aujourd'hui, je suis tombée sur la gallery Flickr de KnittingGuru, une créatrice new-yorkaise qui assurément a de l'idée. Ci dessous un diaporama de ses bijoux au crochet, plein d'idées pour vous inspirer : l'été (enfin là) est justement la saison où on a envie de bijoux fantaisie colorés. Il y a là de quoi dynamiser n'importe quelle tenue, décontractée ou habillée.




Si vous explorez le reste de sa galerie, vous trouverez aussi de nombreux accessoires : cols, capelettes, shrugs... Hum, ça me donne des idées.
Et vous ?

25.11.09

Fleurs bleues... et papillon perlé !

Ce sont sans doute mes préférées. D'inspiration japonaise, mais réinventée au gré du crochet... et des restes de laine que j'avais en stock, notamment de mon écharpe "Log Cabin", que je continue à porter très régulièrement cette année.

A 4 pétales avec des étamines en perles de rocaille montées sur fil métallique :

Fleur bleu étamines perlées

Avec 2 bleus-verts et un bouton au milieu :

Fleur bleue

Violette avec un bouton dorée, la préférée de Dino, qui s'est d'ailleurs amusé à la photographier en transparence :

Fleur violette

Fleur violette transparente

Elles sont toutes réalisées sur le principe des volants au crochet, où l'on double le nombre de mailles à chaque tour. On fait 3 rangs au total, le premier et le dernier en brides, le seond en doubles brides.

Si on insère 3 mailles en l'air entre 2 brides une fois sur deux dans le tour final, on obtient un contour dentelé qui fait penser à un œillet (sur la première et la dernière fleur). Si on sépare simplement les brides par 1 maille en l'air, mais entre toutes les brides, le contour est plus régulier, mais donne du volume.

Pour finir, rien à voir avec le crochet, mais tout avec les perles, dont j'avais sorti la boite en même temps que mes restes de laine : j'en ai profité pour terminer ce petit papillon bleu, qui sera pour ma sœur, je le lui avais promis. C'est comme ça que j'ai eu l'idée de faire les étamines de la première fleur.

Broche papillon

Voilà, c'est fini pour mes broches du dimanche ;-) De quoi habiller mes cols de veste... et certainement faire quelques petits cadeaux autour de moi. Le plus difficile sera de choisir lesquelles je garde. Et vous, vous choisiriez lesquelles ?